La France adopte définitivement la loi anti-fessée

Le 2 juillet 2019 n’était pas comme les autres puisqu’on s’en souviendra comme le jour où la fessée a été officiellement interdite en France. Ce mardi, c’était au tour du Sénat de délibérer sur cette loi dont on entend parler depuis l’automne 2018.

C’est BFM TV qui rapporte cette nouvelle qui va sans douter interpeler un grand nombre d’entre vous, surtout celles et ceux qui sont parents ou qui vont le devenir. En effet, le Sénat a adopté ce mardi la loi interdisant la fessée. C’est donc une pratique datant du 19e siècle, qui été encore présente dans la jurisprudence, qui disparait. Cette proposition de loi avait pour but d’interdire les «violences éducatives ordinaires» dont la fessée faisait évidemment partie. C’est donc une page d’histoire qui se tourne. Une chose est certaine, cette pratique laissera des nostalgiques.

En effet, BFM TV explique que cette décision ne fait pas l’unanimité, surtout auprès de la droite et de l’extrême droite qui considère cette mesure comme une intrusion dans la vie privée des Français. De l’autre côte, un grand nombre de citoyens considéraient qu’il était temps de mettre un terme à cette pratique archaïque. En effet, aujourd’hui donner une fessée à un enfant n’est pas aussi bien qu’il y a plusieurs dizaines d’années. Elle pouvait faire partie à part entière de l’éducation d’un enfant, mais les moeurs ont changé.

BFM TV explique que cela va permettre également aux parents de revoir leurs méthodes d’éducations respectives. En effet, la chaîne de télévision explique que souvent la fessée était utilisée pour punir un enfant qui a dépassé les limites, mais si les limites sont fixées de manières plus claires au préalable, il y aura moins de chance que les enfants les dépassent. L’interdiction de la fessée a donc de très bons côtés autant pour les enfants que pour les parents.

Enfin, BFM TV rappelle que l’adoption de cette nouvelle loi permet à la France de respecter ses engagements envers la Convention internationale des droits de l’enfant qui interdit «les violences éducatives ordinaires». D’ailleurs, la chaîne de télévision se permet un petit rappel en expliquant que selon le Code pénal, des violences sur des personnes vulnérables peuvent être punies de 45 000 euros d’amende et de trois ans de prison.

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